Aucune loi officielle ne fixe la célébration des grands-mères en Belgique, contrairement à d’autres fêtes familiales. La date retenue varie selon les années et ne découle d’aucune tradition religieuse ou institutionnelle. En 2024, les familles belges marqueront cette occasion le dimanche 3 mars, un choix aligné sur le calendrier français.
Pourquoi la fête des grands-mères existe-t-elle en Belgique ? Origine et évolution d’une célébration familiale
La fête des grands-mères n’est pas le fruit d’une tradition belge ancestrale. Tout commence à la fin des années 1980, en France, quand une célèbre marque de café, café Grand’Mère du groupe Kraft Jacobs Suchard, orchestre une campagne publicitaire mettant à l’honneur les aînées. Peu à peu, l’idée séduit les familles belges qui y voient une occasion de célébrer l’affection et de resserrer les liens entre générations.
Ce rendez-vous familial répond à une attente moderne : faire une vraie place aux aînées, souligner leur rôle dans la transmission des valeurs familiales. Là où la fête des mères s’appuie sur une histoire mouvementée et des combats sociaux, la fête des grands-mères s’attache à la tendresse, à la mémoire, à tout ce qui se transmet en silence. Aujourd’hui, cette reconnaissance passe par des gestes simples, parfois encouragés par des campagnes commerciales qui participent, qu’on le veuille ou non, à l’ancrage de la fête.
L’impact économique de cette journée dépasse le traditionnel bouquet ou la boîte de chocolats. Dès le début mars, les commerces et artisans voient grimper la demande pour des objets personnalisés, témoignant d’une volonté de valoriser les aînées. Les crèches, écoles et maisons de repos multiplient les initiatives : ateliers, chansons, petites fêtes où les grands-mères deviennent le cœur vivant de la famille.
En Belgique, aucun texte ne vient fixer la date. Le pays choisit de suivre la France et fait du premier dimanche de mars un moment de retrouvailles. Au fil du temps, la fête se glisse dans les habitudes, portée par chaque génération.
Quelle date retenir pour la fête des grands-mères en Belgique en 2024 et les années à venir ?
La date de la fête des grands-mères en Belgique s’aligne sur celle de la France : chaque année, le rendez-vous se cale au premier dimanche de mars. En 2024, la fête tombe le 3 mars. Ce choix, repris sans détour, s’est imposé dans les familles belges à l’image des habitudes hexagonales.
La fête des mères, elle, change de date selon les pays : fin mai pour la Belgique, dernier dimanche de mai en France, 26 mai en Pologne… À l’inverse, la fête des grands-mères s’ancre au début du printemps. Ce calendrier n’est pas anodin : la saison encourage les retrouvailles, les moments chaleureux, les attentions simples autour d’une table ou d’une promenade.
Pour y voir plus clair, voici les prochaines dates à retenir :
- 2024 : 3 mars
- 2025 : 2 mars
- 2026 : 1er mars
La fête des grands-mères s’inscrit dans un agenda déjà chargé : la journée internationale des droits des femmes arrive tout de suite après, le 8 mars. Un rappel de l’importance du rôle des femmes, sous toutes leurs facettes. Pour ne rien rater, un coup d’œil au calendrier suffit. Les petits-enfants, et leurs mamies, attendent ce moment toute l’année.
La Belgique fait le choix de la clarté : pas de variations selon la province, pas d’exceptions régionales. Le premier dimanche de mars s’impose à tous, un rendez-vous partagé pour honorer les grands-mères, sans distinction d’âge ou de génération.
Des traditions belges uniques pour honorer les grands-mères
La fête des grands-mères en Belgique ne se limite pas à une simple date. Au fil des ans, elle s’est enrichie de gestes et de rituels qui témoignent d’un vrai attachement aux liens familiaux et à la transmission. Dans bien des familles, le repas partagé est devenu un incontournable : quiche maison, tarte aux pommes, stoofvlees… chaque région met à l’honneur ses saveurs autour d’une table conviviale.
Les sorties culturelles séduisent aussi : musée, concert, théâtre – autant de prétextes pour partager un moment complice, loin du rythme effréné du quotidien. D’autres préfèrent une balade en pleine nature : flâner le long de la Meuse, arpenter les Fagnes, offrir à leurs aïeules un grand bol d’air et des souvenirs à construire.
Voici des exemples de petites attentions qui marquent la journée :
- Ateliers créatifs réunissant toutes les générations : cartes, bouquets, recettes à transmettre
- Appels vidéo pour garder le lien quand la distance s’invite
- Fleurs du printemps : jonquilles, tulipes, jacinthes, qui illuminent les maisons
La valorisation des aînées passe aussi par des gestes plus discrets : lire une lettre, raconter une histoire de famille, partager un jeu. Ces attentions, parfois modestes, ressoudent la famille et rappellent que la fête, avant tout, vit dans la simplicité d’un moment ensemble.
Des idées de cadeaux attentionnés pour faire plaisir à toutes les mamies
Offrir un cadeau pour la fête des grands-mères en Belgique, c’est chercher le geste juste : celui qui dit l’affection sans forcer le trait. Le bouquet reste un classique, mais il se décline au gré des saisons et des goûts : tulipes, jonquilles, jacinthes, renoncules, roses ou plantes en pot. La variété est au rendez-vous pour apporter un peu de couleur et de parfum dans la maison ou sur le balcon.
Si la mamie aime jardiner, un rosier ou un assortiment de plantes fleuries prolonge la fête bien après la journée. Les objets personnalisés gagnent du terrain : mug avec un message, torchon brodé, coussin imprimé d’une photo de famille. À chaque utilisation, la tendresse refait surface.
Parmi les présents plébiscités, on retrouve :
- Albums photo à remplir ensemble pour retracer les moments précieux
- Bijoux gravés au prénom des petits-enfants
- Livre de cuisine rassemblant les secrets culinaires de la famille, parfois annoté à la main
- Cartes ou lettres manuscrites, à garder comme des trésors
Les grands-mères connectées apprécieront une visioconférence surprise, tandis que les amatrices de lecture seront ravies d’un roman ou d’un abonnement à un magazine. Ce qui compte : l’attention, la petite touche qui fait mouche, l’accord subtil entre le cadeau et la personnalité de celle à qui il est destiné. Finalement, c’est la force du lien intergénérationnel qui donne tout son sens à cette fête, bien plus que n’importe quel objet.
Quand la fête touche à sa fin, il reste ces sourires, ces éclats de rire, et la certitude d’avoir tissé, le temps d’une journée, un fil de tendresse de plus entre les générations. Qui sait quel souvenir, quel geste, marquera la mémoire familiale pour les années à venir ?


