Qui a droit à l’APL en maison de retraite ?

Avoir un toit au-dessus de la tête est une priorité. Malheureusement, cela engendre parfois des dépenses impossibles à surmonter. Pour aider les personnes âgées, les allocations logement sont donc de puissants alliés. Parmi eux, vous trouverez des informations détaillées ici : l’APL, l’ASH et l’ALS.

Aide personnalisée au logement (APL)

Service le plus sollicité et médiatisé, l’APL présente de nombreux avantages. Il s’adresse en particulier à un large public, recevant principalement des revenus modestes. Les étudiants ainsi que les personnes âgées peuvent donc s’y abonner.

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Voici les critères à respecter pour en bénéficier :

Pour ceux qui vivent à domicile :

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— résider en France ou être titulaire d’un permis de séjour valide et actif.

— respecter un certain plafond de ressources (fixé par le CAF/MSA).

— être locataire d’une maison/appartement en tant que résidence principale. Ce dernier doit respecter la règle des 9 m² par personne.

— être hébergé pour personnes âgées/handicapées moyennant un supplément par une famille d’accueil.

— soyez un résident d’un foyer subventionné.

— être propriétaire d’un bien immobilier associé à un prêt d’adhésion sociale (PAS) ou en vertu d’un accord (PC).

Pour ceux qui vivent dans une structure médico-sociale est ajouté :

— Être âgé d’au moins 65 ans (60 ans en cas d’incapacité de travail).

— Ne touchez pas d’autres aides similaires (à l’exception de l’ASH).

Une fois les conditions réunies, rien de plus simple ! Il vous suffit de soumettre votre demande à votre CAF/MSA. Cela peut également être fait par votre établissement de santé.

Le montant qui vous sera alloué dépendra alors de votre situation. Parmi les points décisifs, nous aborderons :

— vos ressources financières (personnel, capital, pensions, etc.).

— de votre loyer ou du remboursement de votre prêt.

— les lois en vigueur dans votre mairie/municipalité.

Bon à savoir : L’aide personnalisée au logement n’est pas récupérable après le décès de son bénéficiaire !

Aide sociale pour le logement (ASH)

Exclusivement dédiée aux personnes âgées, cette aide est prise en charge par le département. Elle prend en charge une partie, sinon la totalité, des frais d’hébergement. Surtout quand au moins 90 % des ressources sont destinées à la location.

Les conditions à remplir pour en bénéficier :

Pour ceux qui vivent à domicile :

— Avoir atteint 65 ans révolus (60 ans en cas d’incapacité de travail).

— résider en France ou être titulaire d’un permis de séjour valide et actif.

— Avoir des ressources inférieures aux coûts d’hébergement.

Pour ceux qui vivent dans une structure médico-sociale est ajouté :

— Avoir intégré un établissement avec un accord (avec la signature du préfet).

— Avoir rejoint un établissement non contractuel, mais avec la preuve d’au moins 5 ans d’ancienneté.

Pour bénéficier de cette assistance, il est nécessaire de contacter le Centre communal d’action sociale (CCAS). Cette demande peut également être faite par le service social de votre établissement.

En ce qui concerne le montant qui sera payé, il sera dépendent essentiellement de :

— vos ressources financières (personnel, capital, pensions, etc.).

— le remboursement de votre loyer ou de votre prêt.

— les lois en vigueur dans votre mairie/municipalité.

Bon à savoir : Les cendres sont récupérables sur la succession, sur don ou recouvrement financier !

Allocation de logement social (ALS)

Les options précédentes ne correspondent-elles pas à votre situation ? Pas de panique, il y a une troisième option. Plus accessible que ses cousins, la peut réduire votre loyer/redevance.

Mais pour en profiter, assurez-vous de :

Pour ceux qui vivent à domicile :

— Avoir occupé au moins 8 mois par an le logement en question. Ce dernier est obligatoirement soumis aux 9 m² requis par personne.

— Le bailleur ne doit pas être inclus dans la sphère familiale. (Ascendant, descendant, conjoints…).

— résider en France ou être titulaire d’un permis de séjour valide et actif.

— Avoir des ressources inférieures aux coûts d’hébergement.

Pour ceux qui vivent dans une résidence d’accueil est ajouté :

— Avoir intégré un établissement avec ou sans accord. (Respectant toutefois les normes de sécurité, de confort,…).

La somme qui sera distribuée tiendra ainsi compte :

— vos ressources financières (personnelles, capital, pensions, etc.).

— le remboursement de votre loyer ou de votre prêt.

— les lois en vigueur dans votre mairie/municipalité.

Bon à savoir : La Caisse d’assurance versera cette aide directement au propriétaire/à la résidence.

Vous connaissez désormais les différentes options qui peuvent vous abriter ! Répondre à ces besoins, sans être contraint, apporte alors plus de sérénité. Mais pour renforcer les actions déjà entreprises, il vaut mieux ne pas oublier que :

— Toutes ces aides peuvent être combinées entre elles. (Par exemple : le PLA peut rejoindre l’ASH, mais pas l’ALS. Inversement, l’ASH peut se regrouper avec la SLA…).

— Toutes ces aides peuvent être étudiées, définies ou arrêtées. Cela se produit généralement lors d’un changement/évolution de la situation.

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